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Syndrome de l’intestin irritable, maladie de Crohn : état des lieux

Le syndrome de l’intestin irritable (SII) et la maladie de Crohn sont des pathologies dont, à ce jour, aucune origine claire n’a pu être identifiée.

Dans les deux cas, les patients présentent des symptômes tels que les douleurs d’estomac (gastrite), des douleurs intestinales, des ballonnements, des diarrhées et/ou de la constipation. Dans l’un comme dans l’autre,  le système immunitaire joue un rôle majeur. Selon la sévérité des cas, les patients peuvent être handicapés dans leur vie quotidienne et souffrir de façon importante ou avoir une vie presque normale et faire du sport voire voyager comme si de rien n’était ou presque.

Le traitement porte plus souvent sur les symptômes que sur la cause. D’ailleurs, le diagnostic de colopathie fonctionnelle ou du syndrome de l’intestin irritable est basé avant tout sur les symptômes ressentis plus que sur un test. Il est en revanche suspecté qu’une inflammation de bas grade joue un rôle majeur dans cette pathologie.

Il en est de même pour la maladie de Crohn. Il s‘agit d’une maladie inflammatoire chronique affectant la fin de l’intestin grêle et le début du colon. Il n’existe pas un test unique permettant de poser le diagnostic. Il faut une série de critères qui sont obtenus suite à un ensemble de tests (coloscopie, IRM, bilan biologique mettant en avant une inflammation…). Le traitement va également dépendre de l’avancement de la maladie et des symptômes ressentis.

 

Impact de l’alimentation sur l’évolution des symptômes du SII ou de la maladie de Crohn

Les aliments consommés peuvent influencer le système immunitaire au niveau de l’intestin et déclencher une inflammation de bas grade. Toutes les personnes souffrant de troubles digestifs sait combine un aliment consommé peut influencer les symptômes et donc le bien-être au quotidien ! Seulement, il peut être parfois compliqué d’identifier précisément quel (ou quels aliment(s) pose(nt) problème… Grâce au test ImuPro de dosage des anticorps IgG et à l’accompagnement proposé, il devient plus aisé d’identifier ses aliments déclencheurs et ainsi e faire baisser l’inflammation et donc d’améliorer les symptômes.

Voici quelques études réalisées avec ImuPro et démontrant les effets d’une alimentation personnalisée suite aux tests ImuPro sur des patients souffrant d’un SII ou d’une maladie de Crohn.

 

Impact de l’éviction des aliments présentant une hypersensibilité retardée sur le syndrome de l’intestin irritable

Aydinlar et al. (2013) ont montré dans une étude croisée, randomisée, en double-aveugle, qu’un régime d’élimination basée sur une test ImuPro (suppression des aliments avec des taux d’IgG élevés ou très élevés) pouvait améliorer significativement les symptômes de patients souffrant d’un SII et faire diminuer leur seuil de douleur. A l’inverse, re-consommer les aliments déclencheurs précédemment éliminés amenait une détérioration des symptômes.

Impact de l’éviction des aliments présentant une hypersensibilité retardée sur la maladie de Crohn

Bentz et al. (2010) ont réalisé une étude croisée en double aveugle avec 40 patients atteints de maladie de Crohn. Une modification de leur alimentation suite à un test ImuPro a permis de diminuer la fréquence des selles et des douleurs abdominales, de même qu’une amélioration générale du confort de vie comparé au groupe témoin (régime alimentaire sain mais n’excluant pas ses aliments déclencheurs propres).

Uzunismail et al. (2012) ont pu observer une augmentation des marqueurs inflammatoires chez les patients atteints de la maladie de Crohn en rémission lorsqu’ils suivaient un régime de provocation (=réintroduction test des aliments précédemment identifiés comme ayant des anticorps IgG élevés) avec des aliments testés positifs sur le test ImuPro. Les auteurs ont conclu que la consommation d’aliments avec des niveaux d’IgG élevés peut stimuler l’inflammation et aggraver les symptômes.

Ces études montrent le potentiel que présente le test ImuPro de dépistage des hypersensibilités retardées liées aux IgG pour les personnes souffrant de SII ou de maladie de Crohn.

Si vous souhaitez plus de renseignements sur nos tests et notre méthode d’accompagnement individualisée ou si vous souhaitez devenir partenaire ImuPro, contactez-nous au 04 78 64 65 16 ou par mail contact@intolsante.com

 

Bibiographie :

  • Aydinlar, E. I., Dikmen, P. Y., Tiftikci, A., Saruc, M., Aksu, M., Gunsoy, H. G., Tozun, N. (2013). IgG‐based elimination diet in migraine plus irritable bowel syndrome. Headache: The Journal of Head and Face Pain, 53(3), 514-525.
  • Bentz, S., Hausmann, M., Piberger, H., Kellermeier, S., Paul, S., Held, L., Falk, W., Obermeier, F., Fried, M., Schölmerich, J., Rogler, G. (2010). Clinical relevance of IgG antibodies against food antigens in Crohn’s disease: a double-blind cross-over diet intervention study. Digestion, 81(4), 252-264.
  • Uzunismail, H., Cengiz, M., Uzun, H., Ozbakir, F., Göksel, S., Demirdağ, F., Can, H., Balci, H. (2012). The effects of provocation by foods with raised IgG antibodies and additives on the course of Crohn’s disease: a pilot study. The Turkish journal of gastroenterology: the official journal of Turkish Society of Gastroenterology, 23(1), 19-27.