Diagnostic de l’obésité
L’indice de masse corporelle (IMC) est un indice simple du poids par rapport à la taille; il est couramment utilisé pour classifier le surpoids et l’obésité chez les adultes. Il est défini comme étant le poids de la personne en kilogrammes divisé par le carré de la taille en mètres (kg/m2). Les personnes avec un IMC > 25 kg/m2 répondent au critère du surpoids (IMC 25-29,9). Un IMC > 30 indique l’obésité. Toutefois, pour obtenir un tableau clinique complet, il est également important d’analyser si le gain de poids a des répercussions négatives sur la santé d’un patient.
Causes de l’obésité
Alors que de nombreux facteurs peuvent influer sur le poids d’un individu, le surpoids et l’obésité sont principalement dus à un déséquilibre entre l’apport énergétique de l’alimentation et l’énergie dépensée (par des activités physiques et par les fonctions corporelles). Des facteurs génétiques et environnementaux jouent un rôle, mais l’attention portée à l’alimentation et à l’activité physique est importante non seulement pour prévenir le gain de poids, mais aussi pour la perte de poids et l’entretien ultérieur.
Des activités inflammatoires systémiques sont trouvées avec l’obésité. La réponse inflammatoire à l’alimentation induit la production de protéines messagères comme la TNF-alpha.
La substance messagère TNF-alpha bloque les récepteurs de l’insuline et empêchent donc l’approvisionnement énergétique de la cellule. Le sucre présent dans le sang ne peut pas être transporté – ou seulement dans une mesure limitée – dans la cellule qui en a besoin de toute urgence. Cela peut activer deux mécanismes:
1. Le sucre devient de la graisse
Puisque le sucre reste dans le sang, le taux de sucre sanguin reste élevé. Le foie transforme de plus en plus le sucre sanguin en acides gras qui sont ensuite déposés dans les cellules adipeuses. Le blocage des récepteurs d’insuline entraîne la libération de plus en plus d’insuline. La concentration accrue d’insuline empêche la reconversion des acides gras en sucre sanguin. Cela signifie que l’énergie stockée dans les dépôts graisseux n’est plus disponible pour l’organisme.
2. La consommation d’énergie diminue
Les cellules individuelles ont moins d’énergie à leur disposition. Par conséquent, l’activité de la cellule est réduite et la vitesse du métabolisme basal, c.-à-d. la quantité de calories utilisées au repos, diminue.
Dans le cas d’une allergie alimentaire liée aux IgG, le système immunitaire produit des anticorps IgG dirigés contre certaines aliments. Les anticorps IgG sont produits en quantités croissantes, le TNF alpha sera libéré en plus grandes quantités et plus de récepteurs destinés à l’insuline seront bloqués. Cela signifie que les processus inflammatoires peuvent s’intensifier.
Obésité et IgG, approche scientifique
L’identification des denrées alimentaires qui peuvent déclencher des états inflammatoires pourrait offrir une bonne possibilité d’exercer une influence positive sur l’inflammation par un changement correspondant dans le régime alimentaire. Les IgG semblent être le meilleur indicateur pour identifier qu’un aliment est pro-inflammatoire. Chaque fois qu’un aliment entre en contact avec un anticorps IgG correspondant, une réponse inflammatoire est déclenchée. Des études ont montré qu’un régime alimentaire guidé par les IgG a un effet positif sur la perte de poids et la stabilisation du métabolisme du glucose.
Par exemple, l’étude «Des anticorps IgG dirigés contre des antigènes alimentaires sont en corrélation avec l’inflammation et l’épaisseur intima-média chez les jeunes obèses» Wilders-Truschnig et al. La publication en ligne 2007; DOI 10.1055/s-2007-993165 a montré une corrélation significative entre l’obésité, un niveau d’anticorps IgG élevé et une inflammation. Ainsi, des taux élevés d’IgG alimentaires pourraient être impliqués dans le développement de l’excès de poids.